Les mesures de fréquences du L.I.F.E.-System

COMMENT LES MESURES D’ESSAI SONT EFFECTUÉES ?

L’échange d’informations est disponible via le système de harnais attaché au front, aux chevilles et aux poignets. Les harnais sont fabriqués en silicone conducteur spécial, ce qui permet une communication électrique à très faible courant via le port USB de l’ordinateur et un boîtier d’interface multifonctionnel.

Au cours de la phase de test/évaluation, la réponse biofeedback d’un client est mesurée en réponse à près de 7 000 éléments distincts dans 39 catégories distinctes. Ce processus prend environ 4 à 7 minutes selon la vitesse de l’ordinateur. L’ordinateur calcule une valeur moyenne de réponse entre 0 et 2000, qui se traduit par une liste définissant les réactions ou les potentiels de stress de l’individu. Les perturbations énergétiques les plus importantes seront enregistrées et affichées en haut de la liste. Chaque substance a sa propre forme d’onde complexe et distincte qui est visualisée graphiquement et représentée par une image fractale unique. De plus, la matrice de test contient une description détaillée de chaque substance.

COMMENT FONCTIONNE LE BIOFEEDBACK du L.I.F.E.-System ?

Informations techniques :


La mesure effectuée par le L.I.F.E.-System est basée sur la relation entre « action et réaction » en appliquant un défi au patient « action » et en mesurant la réaction du corps humain lorsqu’il répond au défi « réaction ».
Le principe de base du mode d’action du dispositif L.I.F.E.-System est le suivant : le dispositif envoie un signal carré d’une amplitude de 5 volts et d’un rapport cyclique de 50 % au harnais. La fréquence à appliquer, pour la détermination de notre test, est d’environ 47,3 kHz. Le courant de mesure dans tout le corps est limité à un maximum de 10 mA, mais généralement pas plus de 5 mA ou moins.

La figure 1 montre le signal appliqué, sans que le harnais soit en contact avec le corps humain.
Figure 1 : Signal carré sans harnais en contact avec le corps humain
Lorsque le harnais est en contact avec le corps humain, une modification importante (déformation) du signal peut être détectée. La figure 2 montre les signaux respectifs (mais sur une échelle de temps différente pour souligner les changements).

Figure 2 : Superposition du signal sans harnais appliqué sur le corps humain (signal rouge) et avec électrodes appliquées sur le corps humain (signal bleu).

Comme on peut le voir à partir de la superposition des signaux, il existe une différence significative dans les formes des signaux. La détection du signal est réalisée par le dispositif L.I.F.E.-System de manière binaire – la partie du signal placée dans la moitié supérieure du signal carré est détectée, la partie inférieure du signal carré est ignorée. Par conséquent, les différentes formes des signaux (électrodes appliquées à un patient et aucune électrode appliquée au patient) entraînent des différences de temps ΔT1 et ΔT2 avant que la moitié de l’amplitude ne soit dépassée. Ces décalages temporels résultant des formes différentes des signaux sont détectés par le dispositif L.I.F.E.-System.

Lors de l’application de la même méthodologie à un patient souffrant d’un déséquilibre particulier, à nouveau un signal sera détecté. Mais comme la situation dans l’organisme du patient est différente du fait du déséquilibre, la forme du signal à détecter est différente, et on voit que ce signal est moins raide en cas de déséquilibre. Cette différence de formes de signal se traduit par d’autres différences temporelles ΔT1 et ΔT2, caractéristiques d’un déséquilibre particulier.

La Figure 3 montre le signal obtenu dans le cas d’un tel déséquilibre.
Figure 3 : Superposition du Signal obtenu chez un patient souffrant d’un déséquilibre particulier (signal bleu) et du signal obtenu lorsque le harnais n’est pas appliqué sur le corps humain (signal rouge).


Cependant, il faut souligner que les résultats obtenus par le dispositif L.I.F.E.-System ne peuvent donner que des indications sur des états physiques dans lesquels la présence d’un déséquilibre particulier est probable. Le diagnostic final doit être confirmé par d’autres méthodologies telles que les rayons X ou l’IRM dans tous les cas.


Le principe de base du dispositif L.I.F.E.-System est de mesurer ces différences temporelles des signaux respectifs et de réaliser une évaluation statistique basée sur un algorithme mathématique. Les résultats obtenus sont comparés aux données qui sont archivées dans une base de données.

Figure 4 : Flux de travail de base pour l’évaluation des données obtenues
L’algorithme de calcul mathématique prend d’une part les informations d’entrée, qui sont stockées dans la base de données Element, et d’autre part les données de mesure numérisées appartenant à l’élément. Après avoir quantifié les valeurs, les artefacts (comme les perturbations causées par la CEM, les mouvements, etc.) sont supprimés. Les données nettoyées sont échantillonnées puis la corrélation est calculée. Cela conduit à la valeur de réactivité souhaitée fournissant les résultats des tests de réactivité par rapport à l’élément donné.

On peut affirmer que lorsque la situation à l’intérieur du corps humain est perturbée en raison d’un déséquilibre particulier, la situation physique devient différente. Toute condition anormale peut être considérée comme une sorte de déséquilibre, on peut facilement voir que la température à l’intérieur de la zone d’intérêt est différente. Par conséquent, la forme du signal détecté sera différente de celle mesurée dans une situation non conditionnelle. Les différences peuvent être mesurées facilement en détectant la différence de temps, comme décrit ci-dessus, et ces différences de temps sont caractéristiques des situations respectives. La preuve qu’ils peuvent être mesurés et détectés a été donnée par les résultats de l’investigation clinique.

Littérature décrivant l’efficacité de l’appareil L.I.F.E.-System.
La littérature publiée dans des revues à comité de lecture décrivant le mode d’action et l’efficacité du L.I.F.E.-System n’était pas disponible avant le développement du L.I.F.E.-System. Par conséquent, une investigation clinique démontrant l’efficacité a été entreprise en 2006. La documentation complète et les résultats avaient déjà été soumis et approuvés pour la certification européenne de classe 2-A.